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Café SCIENCE & PHILO
Vidéo disponible sur https://youtu.be/RtqoFE4ytRw
"Les limites de la science"
Mardi 12 décembre 2017 à
19h, à la
Médiathèque de Tarentaize,
20-24 rue Jo Gouttebarge à Saint-Etienne.
Toute démarche
scientifique consiste
à vaincre les obstacles qui empêchent de connaître
davantage. Toute science se fait en se heurtant à
ses propres limites. La question « la connaissance
scientifique a-t-elle des limites ? » paraît donc
recevoir une première réponse simple : la science
se définit dans sa démarche par le franchissement
de ses propres limites qui font obstacle au
savoir.
Cependant en franchissant certaines limites la science ne risque-t-elle pas de briser l’intégrité de l’humanité qui sous-tend ses protagonistes ? En un autre sens lorsque la recherche s’approche de l’humain et le prend pour objet, sa tâche n’est-elle pas impossible ? En effet chercher à rendre objectif l’être humain sans déstructurer son humanité qui s’incarne comme sujet paraît une tâche infinie et sans limite. La science face à l’humain et à ce qui l’approche comme le vivant par exemple court le risque de disséquer et donc de manquer sa recherche, elle ne pourra que s’approcher du fait vivant, en donner les lois mais pas rendre compte définitivement de son dynamisme interne. La science en ces domaines demeure un apprenti sorcier à moins qu’elle ne rencontre au-delà de son modèle d’objectivité une figure d’elle-même toute renouvelée. Pourquoi ne trouverait-elle pas dans l’appel moral et éthique une pertinence de son point de vue même ? Ainsi elle transcenderait ses limites internes en prenant au sérieux les limites éthiques imposées de l’extérieure.
Cependant en franchissant certaines limites la science ne risque-t-elle pas de briser l’intégrité de l’humanité qui sous-tend ses protagonistes ? En un autre sens lorsque la recherche s’approche de l’humain et le prend pour objet, sa tâche n’est-elle pas impossible ? En effet chercher à rendre objectif l’être humain sans déstructurer son humanité qui s’incarne comme sujet paraît une tâche infinie et sans limite. La science face à l’humain et à ce qui l’approche comme le vivant par exemple court le risque de disséquer et donc de manquer sa recherche, elle ne pourra que s’approcher du fait vivant, en donner les lois mais pas rendre compte définitivement de son dynamisme interne. La science en ces domaines demeure un apprenti sorcier à moins qu’elle ne rencontre au-delà de son modèle d’objectivité une figure d’elle-même toute renouvelée. Pourquoi ne trouverait-elle pas dans l’appel moral et éthique une pertinence de son point de vue même ? Ainsi elle transcenderait ses limites internes en prenant au sérieux les limites éthiques imposées de l’extérieure.
Serge Durand - Philosophie
Lycée Léonard de Vinci - Saint-Witz
http://www.lyc-vinci-st-witz.ac-versailles.fr/spip.php?article71
Nos invités seront :
Fabrice Ferlin, chercheur associé à l'Université Claude Bernard Lyon 1, docteur en histoire des mathématiques et de la physique.
Et un autre intervenant, en attente de confirmation, qui nous parlera des limites éthiques de la recherche scientifique.
Bibliographie telechargeable
Partenaires :
Café SCIENCE & PHILO
Video disponible : https://youtu.be/Q1P3F-44i64
"Bonheur & Science"
Mardi 28 novembre 2017 à 19h
Café Les Jardins
9 place Jean Jaurès, à Saint-Etienne.
Café Les Jardins
9 place Jean Jaurès, à Saint-Etienne.
« Nous cherchons
tous le bonheur, mais sans savoir où, comme des
ivrognes qui cherchent leur maison, sachant
confusément que cela existe.»
Quand Voltaire écrit ces lignes au milieu du XVIIIème siècle dans l'une de ses correspondances, le bonheur est déjà un sujet à la mode : dans toute l'Europe fleurissent des traités consacrés aux différents moyens de l'atteindre. Depuis l'Antiquité grecque (où la philosophie se donnait pour objet premier d'aider les hommes à construire une vie heureuse) jusqu'à aujourd'hui, la quête du bonheur est d'actualité. À ceci près que la science contemporaine, à la suite de la philosophie, en a fait un objet d'étude fécond. De fait, jamais sans doute le bonheur n'aura été aussi bien connu dans le moindre de ses rouages, biologiques et psychologiques, jamais non plus le chemin pour l'atteindre n'aura été aussi bien balisé. Est-ce pour autant devenu si simple de se rendre heureux ? Pas forcément, car le bonheur n'est pas seulement une question de savoir.
Quand Voltaire écrit ces lignes au milieu du XVIIIème siècle dans l'une de ses correspondances, le bonheur est déjà un sujet à la mode : dans toute l'Europe fleurissent des traités consacrés aux différents moyens de l'atteindre. Depuis l'Antiquité grecque (où la philosophie se donnait pour objet premier d'aider les hommes à construire une vie heureuse) jusqu'à aujourd'hui, la quête du bonheur est d'actualité. À ceci près que la science contemporaine, à la suite de la philosophie, en a fait un objet d'étude fécond. De fait, jamais sans doute le bonheur n'aura été aussi bien connu dans le moindre de ses rouages, biologiques et psychologiques, jamais non plus le chemin pour l'atteindre n'aura été aussi bien balisé. Est-ce pour autant devenu si simple de se rendre heureux ? Pas forcément, car le bonheur n'est pas seulement une question de savoir.
Une
science du bonheur ? Christophe
André(http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-une-science-du-bonheur-31411.php)
Nos invités seront :
Mme Laurie Bréban, maître de conférences en sciences économiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. L'un de ses thèmes de recherche est l'économie du bonheur.
et
Mme Axelle Bonhomme, psychologue à Sorbiers (42). Elle est titulaire d'un Diplôme Universitaire de France de Psychologie Positive.
Bibliographie téléchargeable (pdf)
Partenaires :
Café SCIENCE & PHILO à LYON
en partenariat avec l'UDL et le labEX LIO
"Migrations
et origines de l′Homme"
Mardi 7 novembre 2017 à 19h
Patchwork Café
146 Cours Gambetta, 69007 Lyon.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Patchwork Café
146 Cours Gambetta, 69007 Lyon.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Exceptionnellement, dans le
cadre des 13ème rencontres "Et si on en parlait" notre prochain rendez-vous
Sciences & Philolosophie :
L'Homo erectus, apparaît il y a 2-3 millions d’années.
« C’est un individu de grande taille, un bipède très performant et un prédateur. Il s’adapte très bien à toutes sortes de situations», constate Pascal Picq, maître de recherches au collège de France. Et d’ajouter : «C’est le premier grand singe à se débarrasser du monde des arbres et de toutes les contraintes écologiques ». Bref, peu à peu, il va être prêt à migrer. «On retrouve ainsi ses traces en Indonésie, sur les îles de Java et de Florès», a rapporté Peter Bellwood, professeur à l’Université nationale d’Australie. C’est ce que certains paléoanthropologues anglo-saxons appellent «Out of Africa 1», la première sortie d’Afrique.
Comment et pourquoi nos ancêtres ont-ils quitté l’Afrique, berceau de l’humanité, pour découvrir le monde ? Nécessité ou déjà les prémices de cette quête de l'ailleurs qui semble caractériser l'espèce humaine ?
Nos invités :
Camille Daujeard est archéozoologue, chargée de Recherche au CNRS et rattachée depuis 2012 au Laboratoire « Histoire Naturelle de l’Homme Préhistorique » (UMR7194) du Muséum National d’Histoire Naturelle. Spécialisée dans les études taphonomiques et archéozoologiques des faunes fossiles du Pléistocène, sa recherche porte sur l’impact de la compétition hommes-carnivores sur les comportements humains (mobilité, subsistance, habitat,...) en Europe de l’Ouest et en Afrique du Nord.
Gaia Barbieri est psychologue clinicienne, doctorante en Psychologie clinique au CRPPC (Lyon 2), et consultante de recherche à l'Orspere-Samdarra (Hôpital Vinatier). Elle s'intéresse particulièrement à la clinique psycho-sociale, aux interstices clinique/politique, et aux dynamiques de l'exclusion et de l'assignation de certaines populations à la catégorie des «précaires». Son travail porte sur l'économie morale de l'accueil en Europe, et sur ses conséquences psychiques et existentielles pour les migrants.

L'Homo erectus, apparaît il y a 2-3 millions d’années.
« C’est un individu de grande taille, un bipède très performant et un prédateur. Il s’adapte très bien à toutes sortes de situations», constate Pascal Picq, maître de recherches au collège de France. Et d’ajouter : «C’est le premier grand singe à se débarrasser du monde des arbres et de toutes les contraintes écologiques ». Bref, peu à peu, il va être prêt à migrer. «On retrouve ainsi ses traces en Indonésie, sur les îles de Java et de Florès», a rapporté Peter Bellwood, professeur à l’Université nationale d’Australie. C’est ce que certains paléoanthropologues anglo-saxons appellent «Out of Africa 1», la première sortie d’Afrique.
Comment et pourquoi nos ancêtres ont-ils quitté l’Afrique, berceau de l’humanité, pour découvrir le monde ? Nécessité ou déjà les prémices de cette quête de l'ailleurs qui semble caractériser l'espèce humaine ?
Nos invités :
Camille Daujeard est archéozoologue, chargée de Recherche au CNRS et rattachée depuis 2012 au Laboratoire « Histoire Naturelle de l’Homme Préhistorique » (UMR7194) du Muséum National d’Histoire Naturelle. Spécialisée dans les études taphonomiques et archéozoologiques des faunes fossiles du Pléistocène, sa recherche porte sur l’impact de la compétition hommes-carnivores sur les comportements humains (mobilité, subsistance, habitat,...) en Europe de l’Ouest et en Afrique du Nord.
Gaia Barbieri est psychologue clinicienne, doctorante en Psychologie clinique au CRPPC (Lyon 2), et consultante de recherche à l'Orspere-Samdarra (Hôpital Vinatier). Elle s'intéresse particulièrement à la clinique psycho-sociale, aux interstices clinique/politique, et aux dynamiques de l'exclusion et de l'assignation de certaines populations à la catégorie des «précaires». Son travail porte sur l'économie morale de l'accueil en Europe, et sur ses conséquences psychiques et existentielles pour les migrants.

Café SCIENCE & PHILO
Vidéo disponible : https://youtu.be/OC2-wad8qok
"L'animalité en question"
Samedi 7 octobre
2017 à 18h
Café Les Jardins
9 place Jean Jaurès, à Saint-Etienne.
Café Les Jardins
9 place Jean Jaurès, à Saint-Etienne.
Exceptionnellement, notre prochain rendez-vous
Sciences & Philo aura lieu dans le cadre de la
Fête du Livre de Saint-Etienne et sera organisé en
partenariat avec la Ville de Saint-Etienne
Notre invité sera :
Eric Baratay pour son livre "Biographies animales" paru aux Éditions du Seuil (2017).
Notre invité sera :
Eric Baratay pour son livre "Biographies animales" paru aux Éditions du Seuil (2017).
Café « Les jardins », Saint-Etienne.




